Mes mangas en cours de publication

Chaque fois que j’envoie une commande à Amazon, je me rends compte que je suis toujours plus de séries en parcourant mes étagères. Pourtant, comparé à la quantité de nouveaux titres qui paraissent chaque année, je reste raisonnable. Par éditeur, voici un petit tour d’horizon des mangas que je me procure actuellement.

ad-astra

Ki-oon (sept séries en cours)

Ce n’est pas un secret : Ki-oon est devenu mon éditeur préféré ces dernières années. Son catalogue est de loin celui qui me parle le plus avec pas moins de sept titres en cours. Tout récemment je lisais le dernier volume d’Ad Astra, un manga qui traite avec un certain panache des Guerres Puniques. Après la prise de Syracuse, celle de Carthagène : tout s’enchaîne à bon rythme sans négliger les enjeux et stratégies de chaque bataille. Cesare est un autre manga historique signé Fuyumi Soryo qui paraît désormais au rythme de publication de l’auteur avec un volume par année. L’auteur dessine admirablement bien les paysages de la Renaissance et ses ressorts politiques. Changement d’époque et de contrées avec Bride Stories, de Kaoru Mori. Le dernier volume était consacré à la jeune Pariya, qui prépare péniblement sa dot. On s’attache beaucoup à ce bel univers même si l’intrigue flotte quelque peu. Concernant The Arms Peddler, j’aime beaucoup le trait de l’auteur et l’univers fantasy. Difficile cependant de crocher et de se remettre dans le bain à chaque parution tellement elles sont rares. Dans le registre tranche de vie, Amanchu n’arrive pas à la cheville de l’œuvre phare de l’auteur, Aria. Il faut avouer que la magie opère moins. L’univers et les personnages ne sont pas aussi enchanteurs et on peine à partager la passion des jeunes filles pour la plongée. Barakamon s’avère toujours aussi sympathique après 11 tomes et donne bien envie de partir habiter dans un coin perdu. Mon dernier coup de cœur en date est Père et fils, l’histoire d’un herboriste ambulant et de son fils. Une œuvre à la croisée de My Girl et de Mushishi en quelque sorte, qui aborde avec beaucoup d’émotions le rapport père-fils, l’absence de la mère.

père-etfils.png

Pika (cinq séries en cours)

Je n’apprécie pas trop l’éditeur car il tend à délaisser les séries moins rentables. Si j’espère encore voir de mon vivant ma collection de Nodame Cantabile achevée, je suis satisfait de voir que Space Brother continue son petit bonhomme de chemin. Des séries que je me suis procurées les yeux fermés grâce à l’anime et dont je ne regrette pas l’investissement. L’Attaque des titans semble voir son dénouement poindre le bout du nez, avec la révélation qui attend Eren et sa clique dans le sous-sol de sa vieille maison. Espérons que l’auteur ne se foire pas trop car jusque là c’est du tout bon spectacle malgré quelques baisses de rythme. J’aime aussi beaucoup Seven Deadly Sins bien que l’arc des tens commandments me tape un peu sur les nerfs avec ses révélations sur le premier arc et sa façon de donner des points de compétence aux personnages. Et enfin Billy Bat me tient toujours en haleine malgré les vents et tempêtes de critiques essuyées par la série. Une lecture qui m’a incité à faire des recherches autour du canular de la conquête lunaire et de la théorie du complot du 11 septembre. Ce n’est pas rien.

Real-Persos-2.jpg

Kana (trois séries en cours)

Kana perd du terrain ces dernières années et cela se vérifie avec seulement trois séries en cours chez moi. A commencer par Real, qui est à mon avis le meilleur titre de Takehiko Inoue dans sa façon d’aborder sport et handicap. Sinon je passe toujours un bon moment en compagnie des quatre sœurs dans Kamakura Diary. Malgré une situation familiale assez complexe, on apprécie en leur compagnie la douceur du quotidien. Et je n’oublie pas que Kana reste l’éditeur de Me and the Devil Blues qui, après une longue interruption, est entré dans son dernier arc il y a bientôt deux ans… aux dernières nouvelles…

Kurokawa (trois séries en cours)

Yotsuba, bien entendu, est devenu un rendez-vous annuel obligé. Avec un nouveau personnage dans le dernier volume : la grand-mère. Pour des instants de bonheur et de maladresse toujours aussi indispensables. Autre titre incontournable de l’éditeur : Vinland Saga, une aventure dans les terres du Nord qui a pris un tournant ces derniers volumes avec le périple entrepris en Grèce par Thorfinn et ses compagnons. Le Vinland se rapproche. Incontournable, One-Punch Man l’est un peu moins.  La lecture du manga s’avère un peu moins jouissive que l’anime qui donnait une bonne dynamique à l’ensemble. Pas grave, le héros reste sympathique avec sa tête d’œuf et j’ai envie de voir la suite de ses aventures.

arte-1-komikku-e1441886865221

Komikku (deux séries en cours)

Il est agréable qu’un nouvel éditeur publie des titres qui répondent à ses goûts. Je me fais plaisir chez Komikku avec The Ancient Magus Bride, une œuvre au trait sublime. L’histoire raconte la destinée de Chisé, une humaine aux pouvoirs surnaturels qui a été recueillie par un sorcier mystérieux. Nous revisitons le petit monde des fées et des légendes sylvaines. J’apprécie aussi énormément ARTE, nouvelle plongée dans l’univers de l’art et de la Renaissance mais avec beaucoup plus de légèreté que le trop strict Cesare. On s’attache beaucoup à l’enthousiasme et au courage de l’héroïne qui se bat dans une société qui laisse peu de place aux femmes.

Et les autres

Je ne suis qu’un seul titre chez Glénat : One Piece, qui vient de conclure l’assaut contre Doflamingo. C’était long… J’ai beaucoup de mal à reprendre l’aventure chaque mois et à trouver mes repères tellement l’univers d’Oda devient grand et complexe. J’espère que le prochain arc stimulera mon intérêt pour la série sinon c’est la mort dans l’âme que j’ajouterai le volume 81 à côté du tas. Chez l’éditeur Kazé, qui devait prendre de la place sur le marché, je ne suis que Moonlight Act. Une plongée très sympathique dans l’univers des contes qui introduit des réflexions intéressantes sur les rapports entre l’auteur, l’œuvre ses personnages et le lecteur. Terminons la liste avec Séki, mon voisin de classe, chez l’éditeur Akata. Après sept volumes, on ne se lasse toujours pas des bêtises de Séki. L’auteur possède une imagination débordante. Le problème se situe plutôt du coté des réactions de Yoko qui sont, elles, un peu répétitives.

doss-moonlight-act-5

Je disais être raisonnable et pourtant je suis la parution de 24 séries… Je me tâte encore pour d’autres : j’ai entendu beaucoup de bien du premier tome de Chiisakobé mais je n’ai pas eu de retour des suivants. Les enquêtes de Kurokôchi me font aussi de l’œil. J’ai essayé de lire quelques chapitres du Chef de Nobunaga en librairie, sans trop accrocher. Et un certain Dead Dead Demons Dededededestruction devrait tomber sous peu dans mes filets.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s