Eroge et gameplay (le retour!)

Je parlais il y a un an de quelques eroges proposant des éléments de gameplay que j’avais essayés. Depuis j’en ai testé quelques autres. Parfois par simple curiosité ou alors pour ne pas décrocher. Je les présente rapidement dans ce petit billet qui s’attache pour l’occasion la mise en page de la ludothèque RPG. On dira qu’il s’agira de quelques titres « spéciaux ». J’espère donner envie à certains d’essayer des jeux parfois terriblement addictifs.

sans-titre-4Ikusa Megami Zero est peut-être l’eroge le plus proche du genre RPG auquel j’ai joué. On y trouve une formidable alchimie entre promenades dans les donjons, combats classiques et éléments de visual novel. Le challenge, intéressant au départ, s’essouffle progressivement mais le scénario contient d’énormes plot twists : un artefact rend les personnages pour le moins… étranges et l’ambiance change du tout au tout. J’espère que d’autres titres de la saga seront traduits.

Sans titre 2.jpgUn petit mot à propos de Kichikuu Rance. A l’instar de son petit frère, Sengoku, c’est un peu du Dragon Force sans les balades en temps réel sur la map. On se prend la tête à élaborer des stratégies et utiliser au mieux ses tours d’action pour conquérir les générales ennemies remplissant le harem. Le scénario n’est pas en retrait, jonglant entre moments sérieux et facéties d’un Rance toujours aussi lubrique et loufoque. Un jeu de légende à essayer au plus vite.

rance 2J’ai aussi joué à Rance 02, le remake. Une aventure sympathique dans un petit village perdu où Rance doit venir à bout d’une malédiction. C’est dans cet épisode qu’on fait connaissance avec les quatre mages récurrentes dans la saga. Les combats sont classiques, à la Drake et la progression dans les donjons se fait sur un plateau du style jeu de l’oie. MangaGamer doit désormais concrétiser son partenariat avec Alice Soft par la traduction d’un futur Rance.

harukaUn éditeur trop occupé à traduire Choukou Sennin Haruka. Un jeu au gameplay étrange et répétitif : le héros doit augmenter les statistiques de trois guerrières ninja en lançant des dés et en effectuant de multiples et variées séances de « synergie dragon ». Je vous laisse deviner ce qui se cache derrière ce mystérieux rituel ancestral. Malgré les jolies scènes érotiques, je n’ai pas été bien loin dans l’aventure tellement la progression s’avérait redondante et manquait d’intérêt.

little witchAutre jeu de dés dans Littlewitch Romanesque. Chant du cygne du studio éponyme dont la patte graphique me plaisait tant. Ici, il s’agit d’apprendre des sorts à deux magiciennes en herbe en jetant des dés. On se laisse bercer par l’ambiance mièvre et bon enfant du titre avant de se rendre compte que le système est frustrant. En effet, on n’a pas le temps de faire toutes les quêtes en une partie car l’apprentissage des sorts s’avère laborieux. Et le newgame + ne les conserve pas.

word worthPetit retour dans le temps avec Words Worth, produit par le studio Elf (auquel nous devons Yu-No). Le héros parcourt un donjon en vue subjective en pourfendant des monstres. Les combats en temps réel ne lassent jamais malgré le grind car il y a une foultitude de boss parfois coriaces à rétamer. Words Worth s’appuie sur un scénario bien mené et des personnages charismatiques. Attention, il n’est pas rare de voir dans une cave un sympathique démon violer une guerrière.

Parlons aussi de raidy 2Raidy 2. C’est une saga assez particulière. On parcourt également des donjons en vue subjective mais les combats se font à la Dragon Quest, avec des ennemies toujours mignonnes qui se font dénuder à la fin. La particularité du jeu, c’est que Raidy, l’héroïne que l’on incarne, doit souvent vendre son corps pour progresser et qu’à chaque étage, un boss l’attend… et il faut perdre pour voir Raidy se faire violer. Le tout reste très second degré et répétitif.

Sans titre 5.jpgJ’ai essayé tout dernièrement Bunny Black. C’est le même principe que Raidy mais avec des combats de groupe bien plus affûtés. Au début, la difficulté semble énorme mais après quelques petits jobs, on peut engager des partenaires et former une équipe destructrice. On passe l’essentiel du jeu à nettoyer des couloirs bien monotones pour que le héros (un ersatz de Rance en moins drôle) grimpe les échelons qui mènent au rang d’Overlord.

Sans titre 6.jpgJ’ai testé Seinarukana, un titre qui semblait sympathique mais que j’ai abandonné lors de la première bataille stratégique qui se déroulait sur la map ci-contre car je n’ai pas voulu comprendre le principe de ces affrontements. Les combats en ligne rangée s’avèrent en outre peu immersifs car ils n’impliquent le joueur que dans la mise en place des personnages. Je réessayerai peut-être un jour, quand j’aurai la patience nécessaire pour apprivoiser les ficelles du jeu.

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Parlons enfin d’Eiyuu Senki, véritable clone de Sengoku Rance mais dont la conquête se déroule sur une vraie carte du monde et sans contrainte de temps. On croise le fer avec des lolis incarnant des célébrités de tous les pays : Nobunaga, Marco Polo, Aristote et Napoléon, toutes dessinées par le défunt studio Littlewitch. On accroche sans aucun mal à cette palpitante conquête du monde mais le scénario n’a pas grand intérêt et de fastidieuses phases de dating sims viennent la freiner.

C’est tout pour ce petit tour d’horizon. Tout cela ne vaudra bien-sûr pas un bon RPG mais chaque titre possède une originalité qui fait qu’on s’y accroche. Pour la suite, j’attends avec impatience que MangaGamer nous sorte des Rance!

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