Bahamut Lagoon VS Final Fantasy Tactics

Mes connaissances en matière de Tactical RPG se sont longtemps limitées aux Nippon-Ichi sortis sur Playstation 2. J’ai essayé cet été de jouer à deux vieux opus de Squaresoft considérés aujourd’hui comme cultes par bien des amateurs du genre. Je vais donc parler en vrac de Bahamut Lagoon et Final Fantasy Tactics, deux grandes fresques épiques qui  m’ont donné bien du fil à retordre. J’aimerai comparer un peu ces deux softs.

Je me suis rendu compte de deux choses : primo, que je ne suis pas vraiment un fan de tactical et secundo, que je n’ai plus la patience nécessaire pour mener à bien certains jeux. Je veux dire par là que j’ai beaucoup galéré car je m’applique sans cesse à terminer au plus vite les combats mais au bout d’un certain moment, la stratégie bourrin ne pardonne plus. La difficulté globale et le système de combat proposés par les deux jeux sont totalement différents.

Gameplay de Final Fantasy Tactics

FFT présente peut-être le gameplay le plus conventionnel qui soit en matière de tactical. Il n’y a pas beaucoup d’exploration comme on se retrouve à balader notre héros d’un point à l’autre d’une carte politique. A noter la présence d’une date qui m’a déboussolé au début comme j’imaginais un temps limite à la quête mais en fait on peut passer des années à faire évoluer nos personnages entre deux moments du scénario. Ce genre de déroulement est assez classique et on ne peut que regretter l’impossibilité d’interagir de notre propre chef avec son entourage ou de visiter des villages comme les bars et magasins ne sont accessibles que par des menus. On a aussi la possibilité d’envoyer nos personnages travailler sur différents chantiers pendant que l’on combat mais je n’ai pas trouvé ce système vraiment addictif comme il demande d’avoir des personnages en réserve et n’apporte la plupart du temps que de l’argent dispensable.

Aux recrues disponibles au début du jeu, le joueur doit donner les jobs dont il souhaite disposer durant la bataille. Il s’agit de jobs basiques essentiellement : mage blanc, guerrier, voleur, etc. Puis en gagnant des niveaux dans chaque classe on a la possibilité de prendre d’autres jobs tels que samouraï, ninja ou invoqueur. J’ai mis du temps à le constater comme je me contentais de perfectionner un personnage pour chaque job. Les combats se font sur un damier classique mais les terrains ne sont pas aussi monotones que dans un Disgaea. Si la scène qui précède présentait une chute d’eau, on évolue autour d’une chute d’eau avec tous les inconvénients hauteur/ennemis hors d’atteinte que cela implique. C’est d’ailleurs là un grand point fort du jeu : les champs de batailles sont vraiment le lieu où se déroule l’histoire.

FFT possède quand même de vilains défauts à commencer par son menu très peu intuitif qui rend le jeu dur à prendre en main. Mais ce n’est rien à côté de sa difficulté très mal dosée qui gâche presque le plaisir du jeu. On combat le plus souvent en infériorité numérique comme notre équipe est limitée à cinq combattants et plus on avance, plus on se rend compte que les ennemis ont des positions stratégiques et prennent l’initiative peu importe votre niveau. J’ai failli baisser les bras à la fin du chapitre 3 car il était impossible de m’entraîner avant un enchainement mortel Wiegraf-Velius alors que tout était simple jusque là. Cela demande pas seulement d’élaborer des stratégies précises mais surtout des dizaines heures à booster ses personnages… et de la chance.

Gameplay de Bahamut Lagoon

Square nous offre un T-RPG innovant, une expérience de jeu assez spéciale. Les combats ont aussi lieu sur un damier représentant la plupart du temps un champ de bataille quelconque mais souvent muni d’obstacles qu’il s’agit de négocier : des lacs à geler, des tourelles à exploser, etc. Les combattants sont tous des personnages que l’on côtoie à un moment donné de la quête et non pas de simples recrues anonymes. Ils ont tous un job qui leur est propre et sont rassemblés par équipes de quatre. Il faut donc trouver un certain équilibre, les groupes ayant la meilleure affinité… et surtout le dragon qui mène l’équipe.

Chaque équipe est donc associée à un dragon que le joueur doit nourrir pour lui permettre d’évoluer et de se transformer. Il mange de la hache, son attaque augmente, il bouffe du haubert, sa défense se renforce, il mord dans du magazine porno, effet garanti. Le système est très bien imaginé : ces bestioles sont évidemment incontrôlables mais on ne peut pas vraiment le leur reprocher et on peut en revanche leur demander de foncer ou de rester à nos côtés. Certaines actions de l’IA sont néanmoins vraiment stupides comme notre compagnon a parfois la lubie de lancer un sort de soin niveau 1 pour guérir une dizaine de points de vie au lieu d’écraser l’ennemi  avec son feu de l’enfer qui déchire tout. Sinon les équipes ont le choix entre attaquer à distance ou déclencher une scène de bataille que l’on retrouve dans n’importe quel RPG classique.

La difficulté du jeu est ici quasiment inexistante à tel point qu’on se sent longtemps invincible avec nos dragons blindés et des ennemis qui manquent la moitié de leurs attaques. Si l’on protège bien le groupe (le dragon disparaît sans lui), on maîtrise le combat sans problème et le jeu est dépourvu de challenge jusqu’au chapitre 22 (intitulé « The ultimate battle » alors qu’on est loin de la fin). Ça commence alors à devenir plus corsé car on a affaire à des canons à longue portée qui ravage vos groupes. La difficulté reste élevée jusqu’au bout si on ne fait aucune quête annexe et le jeu demande alors beaucoup de patience car chaque combat dure au moins une bonne heure qui peut s’avérer longue et fastidieuse.

Aucune carte ici mais des phases d’exploration entre chaque combats qui permettent d’interagir avec les équipiers et de visiter certains lieux. Attention à bien tout fouiller car la visite est la plupart du temps unique.

Premier verdict

Le gameplay de FFT reste beaucoup plus poussé techniquement et la stratégie y a bien plus d’importance. Il pâtit aussi beaucoup moins de sa linéarité comme on peut revisiter les lieux et se lancer dans des quêtes annexes qui ont encore un certain intérêt. Le point revient néanmoins à Bahamut Lagoon car il est plus original, plus immersif et surtout plus abordable. Tous deux possèdent des jobs similaires et la possibilité d’invoquer sur le damier d’un T-RPG. Voyons maintenant un peu ce qui fait tout le charme et l’intérêt de ces deux grands T-RPG, ce qui suffit à leur garantir leur statut de jeux cultes.

Scénario de Final Fantasy Tactics

Je l’ai déjà dit plus haut : les champs de batailles sont vraiment le lieu où se déroule l’histoire dans FFT. Et en effet l’intrigue tourne autour de la guerre que l’on appelle « The Lion War » et durant laquelle s’affrontent deux factions prétendant au trône d’Ivalice. Ramza est un jeune noble qui va se mêler à cette querelle comme il appartient à une famille de chevaliers qui défend le statut de la princesse Ovelia. Mais suite à divers évènements, il va renier ses racines en voyant le trop grand mépris que sa classe nourrit pour la basse société dont fait partie son ami Delita.

L’histoire est admirablement maîtrisée et comme dans FF XII, c’est un narrateur, une sorte d’historien qui lit une chronique relatant des faits dont il a été lui-même témoin comme sa route a croisé celles du héros. Le joueur est invité à dévoiler un partie trouble de l’histoire d’Ivalice qui n’apparait dans aucune autre chronique. Ça semble banal mais c’est suffisamment aguicheur surtout qu’on apprend dès le départ le destin de Delita.

Une trame très riche en rebondissements et en mystères comme différents points restent inexpliqués au baisser du rideau. La mise en scène est vraiment soignée même si elle semble en tous points classique et on sent un véritable dynamisme ressortir de chaque scène. Le ton reste sérieux d’un bout à l’autre et le conflit politique, progressivement supplanté par un plus grave danger, reste passionnant jusqu’au bout. Je me permets ici une petite liberté comme j’ai envie de parler plus en détails de certains faits marquants.

Spoiler Alert! Si le mystère s’épaissit au fil de l’enquête sur l’enlèvement du marquis et si la thématique autour du fossé entre nobles et humbles est d’un tout premier intérêt, la mort de Teta et l’explosion qui conclut le prologue font vraiment démarrer l’intrigue. Un intrigue qui prend un tournant avec les manipulations de l’Eglise autour de l’histoire de St Ajora et l’entrée en scène de mystérieux démons, les Lucavi. On a vraiment affaire à un scénario complexe qui met en jeu beaucoup de partis et surtout des personnages très charismatiques.

Je me suis tout particulièrement intéressé au couple que forment Ovelia et Delita et à l’amitié entre Ramza et ce dernier. Ovelia a une personnalité très tourmentée comme son identité même est mise en doute durant le jeu :  si l’information selon laquelle elle serait une orpheline choisie pour remplacer une princesse décédée n’est jamais confirmée, elle n’a aucune raison d’être erronée. Delita est quand à lui l’exemple type du parvenu, du personnage qui exploite les autres. C’est du moins l’impression que sa violente ascension au sein de la société peut donner mais je reste persuadé de sa sincérité. La dernière scène m’a dès lors coupé le souffle comme il se fait poignarder par celle qu’il a soutenu et à qui il apporte un bouquet de fleur sur la fameuse place de leur première rencontre. On peut se demander si Ovelia n’était pas amoureuse de Ramza vu que son geste suit l’instant où elle apprend la mort du héros, comme une vengeance à l’égard de celui qui l’a envoyé au casse-pipe ?

Ramza connait-il plus de chance comme personne n’a de nouvelle de lui depuis l’explosion du navire? Le récit s’achève sur le mince espoir que constitue le récit du narrateur qui semble avoir été victime dune illusion (mais en est-ce vraiment une?) en voyant Ramza et sa sœur aller à dos de chocobo non loin de leur tombe. Une pareille fin et un tel scénario feront à jamais date dans l’histoire du RPG. Fin du Spoiler Alert.

Scénario de Bahamut Lagoon

L’histoire de Bahamut Lagoon est plus simpliste et son ambiance bon enfant mais peut marquer le joueur à sa façon. Au lever du rideau, le royaume de Khana est assiégé par l’Empire de Granbelos. Le roi ne parvient pas à obtenir le soutien du dragon Bahamut qui ne se réveille pas de son sommeil et meurt en entrainant la chute de Khana. La princesse Yoyo est enlevée par l’empereur Sauzer et son général Palpaleos mais Byuu (silent protagonist), en compagnie du garde royal Matelite et du magicien Sendak, forme une Résistance afin de reconquérir le royaume et de libérer la princesse.

Ce petit résumé donne l’illusion d’un scénario banal et pas folichon comme on en voit partout mais détrompez-vous : Bahamut Lagoon va plus loin que son synopsis laisse supposer. La trame livre néanmoins l’évolution plutôt linéaire d’une résistance qui devra bien vite se tourner vers le véritable péril qui menace le monde d’Orelus et qui est mentionné dans la légende des dragons sacrés. La princesse Yoyo va devoir trouver la force de rassembler la haine des dragons sacrés et sera soutenue par la grande famille qui hante le Farnheit.

Le jeu profite d’une plus grande interactivité que FFT comme on peut discuter avec ses compagnons. On s’attache beaucoup plus à l’univers et aux personnages quand on peut leur parler et se balader à loisir. Cela donne lieu à des dialogues et aventures souvent bouffonnes entre les protagonistes qui mettent une ambiance du tonnerre. Mais il ne faut pas se leurrer : si tous les personnages interviennent à un moment de la quête, ils ne sont pas autant impliqués que les protagonistes de FFT (si on y excepte les recrues évidemment). Mis à part les personnages comme Sendak qui se plaint sans cesse de ses rhumatismes ou Matelite qui nourrit un faible pour la princesse, la plupart des magiciens et lanciers n’ont aucun impact sur l’histoire. Une histoire qui place le joueur dans une position assez inédite à un moment donné. Nouvelle parenthèse.

Spoiler Alert! Le scénario est spécial dans le sens ou le joueur a le rôle du personnage déçu au sein de la petite intrigue amoureuse qui se tisse dans Bahamut Lagoon. On sait dès le premier chapitre que Byuu et la princesse sont très attachés depuis l’enfance et on apprend la fameuse promesse autour de la cathédrale. Or il se trouve que dans cet endroit sacré, notre cher alter-ego se fait ramasser un râteau pendant une scène assez épique (avec une musique de fond sublime :  « Friendship« ) durant laquelle Yoyo lui signifie clairement après un dialogue mélodramatique qu’elle lui préfère le général ennemi Palpaleos aussi présent. Le héros ayant vu le monde s’écrouler autour de lui, s’en va le cœur déchiré à jamais et les laisse bécoter en paix.

L’affaire était prévisible via les flashbacks de la princesse qui semblait en effet s’être amourachée du bonhomme durant sa captivité (cf. Stockholm Syndrome). Mais la surprise demeure comme Palpaleos a quand-même contribué à l’exécution de son père! Ce qui est assez cocasse, c’est qu’on a la possibilité de faire l’aigri à travers les dialogues des prochains chapitres en méprisant un peu ce joli couple même si cela n’a aucune incidence sur le scénario. Byuu se retrouve à tenir la chandelle de ces tourtereaux et à se demander pourquoi il s’est fait plaquer. Une partie de la réponse était peut-être présente dans le flashback entre Yoyo et Palpaleos (calqué sur celui de Byuu et ça fait d’autant plus mal) quand ils volent à dos de dragon vers la cathédrale : elle trouvait qu’il allait plus vite que Salamando. Ça explique tout.

Square a voulu consoler un peu le joueur lors du dénouement. Comment ont-ils fait ? Et bien ils ont juste fait en sorte que Palpaleos ne puisse pas se permettre de vivre au côté de la princesse comme il a détruit Khana à l’époque. Et pour faire bonne mesure, il est assassiné par des types qui lui en veulent d’avoir déclenché la guerre. Quelque part, mon petit doigt me dit que c’est Byuu qui a commandité tout ça…Fin du Spoiler Alert.

Second verdict

Les destins de Delita et Palpaleos ainsi que leur parcours se ressemblent étrangement et FFT remporte cette fois le point. En premier lieu parce qu’il possède le scénario le mieux ficelé et le plus sérieux mais surtout parce qu’il laisse de nombreux mystères irrésolus et sa fin marquante pose un point d’interrogation sur la destinée des personnages. Mais Bahamut Lagoon se démarque sans problème grâce à sa fantasy bon enfant, à l’humour qui règne tout au long de la partie et au petit coup de génie qu’a eu Squaresoft en plaçant le héros en position très gênante dans les derniers chapitres. Les deux scénarios possèdent des points en commun et annoncent un peu celui de Final Fantasy XII même si ce dernier n’aura rien de vraiment marquant.

Réalisation de Final Fantasy Tactics

Les champs de batailles sont en 3D isométrique et on peut faire tourner la caméra à 360 degrés pour scruter les détails du terrain. Les scènes ont lieu sur au même endroit et les dialogues sont sous forme de bande dessinée. Je préfère ça au procédé de Nippon-Ichi qui se contente de balancer des personnages en gros plan avec un vague terrain en background.  Bref, le jeu n’a pas pris un coup de vieux même s’il date de 1997 et sa touche graphique reste plus soignée que celle d’un Final Fantasy 7 sorti à la même époque avec notamment des sprites très réussis.

Si on s’intéresse  la bande sonore, on constate que l’alliance entre Hitoshi Sakimoto et Masaharu Iwata a porté ses fruits. Ils nous sortent ici une OST incroyablement riche, une touche de néoclassicisme bienvenue. Des thèmes qui savent rendre à la perfection les moments émouvants du scénario, le caractère de chaque protagoniste et la vigueur d’un affrontement. Tout s’enchaîne à merveille. A noter en particulier l’enjouement d’un « Random Waltz« , la classe du « Hero’s Theme » et la douceur du « Ovelia’s Theme« . Je ne cite que du Sakimoto mais Iwata a quand même une grande place dans l’harmonie épique et mélancolique qui ressort de cette grande OST.

Réalisation de Bahamut Lagoon

Sorti un peu plus d’une année avant FFT, Bahamut Lagoon figure parmi les derniers bijoux de la Super Nintendo. Squaresoft maîtrise parfaitement son sujet et les graphismes sont de véritables chefs-d’œuvre de finesse et de détail. Le design des sprites peut sembler un peu bizarre, assez rachitique dans leur style mais ça passe très bien dans l’ensemble. Ce qui déchire tout, c’est bien sûr le design des dragons notamment durant les phases d’invocation. D’ailleurs Bahamut pète la classe. Leur stature et leur grandiloquence suffit à rappeler leur importance dans l’intrigue. Les backgrounds lors des combats rapprochés sont aussi d’une beauté inouïe et proposent un mélange de couleurs du plus bel effet.

On regrettera un certains répétition dans les thèmes musicaux utilisés et pourtant Noriko Matsueda a réalisé un tout grand travail sur l’OST. Ça commence par le majestueux hymne de « Khana » mais je pense plus particulièrement à « Yoyo’s Theme« , une mélodie merveilleuse, à « Friendship« , délicieusement mélancolique ou encore « Green Land Campbel« , un hymne à la sérénité. A mon avis, si on prend l’OST à part du jeu, on a plus de chance de l’apprécier que celle de FFT mais elle n’est en revanche pas pleinement exploitée comme on passe le plus clair du temps à écouter des musiques de combat jazzy et répétitives.

Dernier verdict

Que ressort-il de ce bras de fer épique ? Je vais rendre la palme du vainqueur à Bahamut Lagoon car si FFT est un classique paré d’un scénario majestueux, son adversaire fait preuve d’infiniment plus d’originalité, profite d’une 2D très artistique et de thèmes inoubliables. Sans oublier qu’il offre aussi plus de plaisir de jeu grâce à une difficulté moindre, aux phases d’exploration, aux repas des dragons et à la bonne humeur qui ressort du tout. Mais peu importe : on se trouve face à deux chefs-d’œuvre considérés aujourd’hui comme cultes à juste titre.


  • Les images viennent pour la plupart de FantasyAnime.
  • Je vous conseille vivement ce patch pour Bahamut Lagoon.
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5 réflexions sur “Bahamut Lagoon VS Final Fantasy Tactics

  1. Hem… c’est quand même dommage de se lancer dans l’aventure après avoir lu mes spoilers. J’espère qu’ils étaient suffisamment démarqués et que c’était volontaire.

  2. Je voulais réagir sur la note de comparaison entre Bahamut Lagoon et final Fantasy Tactics mais je ne me souviens pas assez bien de certains détails scénaristiques du second pour établir une réponse suffisamment constructive sur la relation entre Ovelia et Delita ainsi que celle entre Delita et Ramza (bref, je me suis embrouillée lorsque j’ai voulu écrire un commentaire à cause d’incertitudes… en plus j’ai perdu mes sauvegardes donc je ne peux pas revoir les cinématiques). En tout cas, j’adore ces deux relations et j’adore ce jeux et votre article m’a donné très envie de jouer à Bahamut Lagoon bien que je ne pense vraiment pas le pouvoir dans l’immédiat (surtout que je ne m’y connais pas en émulation..).
    Le seul point où mon avis diffère du votre sur FFT est le système de jeu. Bien que j’approuve vos réserves et vos remarques sur la difficulté mal équlibrée (le début de partie fut un enfer pour moi XD), j’en suis vraiment très fan à tel point que j’y ai rejoué avec plaisir pour obtenir plus de jobs et tester toujours plus de technique. Mais évidemment, c’est surtout l’histoire , l’univers et l’ambiance qui font que je suis amoureuses à ce jeu. J’ai joué à la version psp mais j’aimerais vraiment essayer la version playstation un de ces jours. Je suppose que vous avez joué à la version originale. Je vous conseille de jeter un oeil à la version psp si vous en avez l’occasion un de ces jours, ou du moins à ses cinématiques qui sont juste sublimes *o*!

  3. C’est dur de réagir à froid sur des scénarios vus il y a bien longtemps en effet! Pour FFT, je me demande s’ils ont pas revu à la baisse la difficulté sur PSP. Ça n’aurait pas été du luxe. Le problème avec les tactical RPG c’est que j’ai vraiment la flemme de faire évoluer les personnages. J’ai plus l’habitude des titres comme Disgaea où il y a des trucs pour booster le niveau de 10 rangs à la fois.

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