Harem de lolitas kawai et dégénérées

Rei, Yoko, Misato, Faye, Balsa, Yuki, Motoko. Non, je plaisante. Ces grandes dames de l’animation sont toutes très classes mais pas franchement intéressantes à mon goût. On a souvent tendance à se baser sur la plastique des héroïnes en dressant son harem des personnages animes et mangas. Généralement, ce n’est pas du tout cet aspect mais plutôt le caractère que j’apprécie. Plus une demoiselle est folle ou complexée, plus je m’y attache. Comme indiqué dans le titre, ce sont pour la plupart des lolitas que je cite mais commençons par parler des deux exceptions. Impossible d’évincer Nodame tellement elle brille par son excentricité. Outre ses onomatopées légendaires et ses mimiques irrésistibles, c’est son comportement hors norme qui séduit. Squatter chez un sempai qui lui fait sa popote, le ménage, prendre des photos de lui dans son bain, aller à un concert en sous-vêtements, pire encore : regarder des dessins animés,  summum de la honte et de la déchéance de la race humaine. A la fois naturelle, sensible et burlesque, toujours à prendre au second degré et faut pas avoir peur des cris bizarres, pellicules, des tas de microbes et bactéries pour l’approcher.

L’autre vieille du lot, c’est la célèbre sorcière des dimensions, Yuuko, la plus belle héroïne de CLAMP avec Chii. En lisant Tsubasa et XXXHOLiC, on l’observe sous deux points de vue différents. Je pense évidemment que la lecture du second est obligatoire pour vraiment l’apprécier. Difficile de savoir sinon qu’elle aime à ce point l’alcool, qu’elle est paresseuse et manipulatrice, malicieuse et toujours mystérieuse. Elle semble inébranlable en apparence mais on sent une certaine fragilité par moment et c’est là qu’elle devient particulièrement craquante. Suffit de relire la fin du volume 12 pour le constater.

Tout ce qui suit est garanti 100% lolitas. Deux héroïnes d’Azuma Kiyohiko pour commencer l’incontournable Osaka. En matière de réflexions complètement saugrenues et sorties de nulle part elle est franchement inclassable. Sans cesse dans la lune, elle se met à parler d’hémorroïdes sur la plage alors qu’il s’agit de nager à dos de dauphin. Parfois elle se met à rêver en plein cours du sort fatal de Chiyo le jour où elle lui arracherait les couettes. Dangereuse, imprévisible, faudrait la disséquer pour savoir ce qui se trame dans son cerveau.

Du même auteur, la toute petite Yotsuba. Qui n’a pas craqué en lisant les aventures loufoques de cette petite fille toujours aussi curieuse, maladroite et énergique ? Elle a aussi un penchant pour les réflexions vaseuses mais bien malgré elle et on se dit à la fin de chaque tome et avec raison que les enfants, c’est mieux en BD. Elle est tellement innocente, naturelle, intrépide, joviale, d’autres adjectifs?

On continue avec Haruhi, la seule, la vraie, la candeur naturelle, l’héroïne d’Ouran, de ce club d’hôtes empli de fils à papas pleins aux as. Qu’elle soit déguisée en garçon manqué n’enlève rien à son charme, au contraire, ça lui donne une aura assez unique parmi les héroïnes types. Ses qualités : son ingénuité à toute épreuve (que ce soit en affaires de cœur ou en coutumes de riches) la patience dont elle fait preuve et le sérieux avec lequel elle s’applique à s’acquitter d’une dette stupide.

Les yeux vairons, c’est décidément classe. Et parce qu’elle le vaut bien, Urumi Kanzaki, le pire fléau qu’Onizuka ait pu rencontrer durant sa carrière, elle les porte bien. Une jeune génie tout ce qu’il y a de plus effarante pour ses professeurs avec son QI incommensurable et ses magouilles foireuses. Une nana qu’il vaut mieux pas trop chercher si on veut pas se retrouver avec un serpent pendu aux testicules. Ca fait pas du bien paraît-il.

En parlant de monstre effrayant, Chiri, l’élève de Nozumu, entrerait parfaitement dans cette catégorie tellement elle est sujette à la paranoïa dès que quelque chose n’est pas parfait. Ponctualité, exactitude dans les propos, symétrie (ça me fait penser que j’aime bien aussi Death the Kid), arrangement de l’espace, tout doit respirer l’harmonie et répondre à ses standards. Pourquoi 1.- 95 et pas 2.- ? Pourquoi 10h54 et pas 11h ? Comment partager 4 tranches de gâteau à 5 ? En passant le tout au mixer. La raie, bien au milieu, les chaussettes, à la même hauteur. Si t’es pas content, je creuse ta tombe, je te coupe les poils des narines et je t’allonge les dents.

Et pourquoi ne pas citer une otaku pure et dure ? Une amatrice de yaoi, dessinatrice de doujin avec relations dominant-dominé. Des couettes et une queue qui va droit en l’air (et qui bouge), très originale la coupe de cheveux. Oui je suis en train de parler d’Ogiue, l’héroïne de Genshiken. Même si elle apparaît très tard dans l’œuvre, elle est parvenue à se constituer un joli fan-club tellement elle assume ses vices et autres péchés mignons. Elle aime tout particulièrement dessiner son petit ami dans les scènes yaoi les plus hards qui soient. Qui dépassent même tout entendement.

J’ai très souvent dit que la véritable déesse était Misaki. Ce qui caractérise le plus ce personnage est son comportement à la fois angélique et méphistophélique. D’un premier abord, elle semble à tout prix vouloir venir en aide aux gentils hikikomoris mais ses intentions véritables sont d’une profondeur aussi insondable que la face cachée de son ego. J’accroche beaucoup à ces genres de tarées schizophrènes et dégénérés qui croient dur comme fer à leurs idéaux hypocrites. Je ne sais pas si on peut la qualifier de yandere (je saisis mal la terminologie) mais elle y ressemble fort.

Et pour conclure, la seule boniche qui aura réussi a me faire plier pour que je la cite dans ce top  et cela pour une seule et simple (et bonne) raison : parce qu’elle est moe et que j’ai craqué. J’ai nommé la désormais très célèbre Mio de K-ON. Peut-être le design de la série y est-il pour quelque chose, parce que les lolitas timides au-delà de toute mesure c’est mignon ou encore parce que j’aime bien ses expressions quand elle chante l’ending et quand elle a les larmes aux yeux. J’en sais pas grand chose au fond et à la limite j’aurais cité Mikuru à sa place que ça n’aurait pas fait une grosse différente.

Vous l’avez compris, ce sont les êtres kawaï et bizarroïdes que j’aime le mieux : moe > classe.

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3 réflexions sur “Harem de lolitas kawai et dégénérées

  1. On a pas tellement les mêmes gouts mais ton top ne m’étonne pas et tes choix se justifie amplement.

    Je me dis juste que j’ai oublié Yuko. Arff

  2. De même que Meta, Misaki et Haruhi agree mais Mio bouarf. Récemment j’aurais Nia de Gurren puis Kaoru de Major, m’enfin c’est aussi très « sur le moment » ce genre de truc.

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