Aoi Hana : toutes lesbiennes !?

Aoi Hana est l’adaptation d’un manga éponyme de Takako SHIMURA (Hōrō Musuko) publié en France sous le titre de « Fleurs Bleues » et dont quatre volumes sont parus au Japon à l’heure actuelle. J-C Staff s’occupe de cette production qui devrait compter seulement 11 épisodes et qui est dirigée par Kenichi KASAI (Honey & Clover, Kimikiss, Nodame). Shichiro KOBAYASHI (Nodame, Kimikiss, Umi Monogatari) assure la direction artistique tandis que Takefumi HAKETA (Someday’s Dreamers, Vampire Knight) s’occupe de la musique. Pas grand-chose d’autre à dire au sujet du staff si ce n’est qu’HORIE Yui (Eri, Siesta, Kushieda) prête sa voix à Kyouko.

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L’histoire

Fumi Manjoume entre en première année dans une haute école. Elle est timide, introvertie, coincée et a tendance à pleurer facilement dès qu’elle se trouve submergée par ses émotions. Sur le chemin de l’école, elle rencontre par hasard une jeune fille joviale qui l’aide alors qu’elle se faisait molester par un pervers dans le train. Il s’avère que son sauveur, Akira Okudaira, est une amie d’enfance dont elle était très proche mais qu’elle n’a plus revu depuis dix ans et les deux demoiselles ont bien changé dans ce laps de temps. Chacune doit vivre avec ses ennuis : ainsi Fumi apprend que sa cousine, dont elle était amoureuse, va se marier et Akira doit supporter un grand frère qui s’occupe un peu trop d’elle…

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Premières impressions

Au vu du titre, vous vous douterez bien que j’ai un petit quelque chose à reprocher à cette série. Quand j’ai vu qu’il s’agissait d’une série yuri, je craignais une série dans la veine de Maria-sama ga Miteru (edit 30.08.10 : quand on sait pas de quoi on parle on la ferme :p) et j’espérais plutôt un récit un peu plus subtil dans le genre de Candy Boy. Après trois épisodes, j’avoue que mes espérances ont été déçues. Si d’un point de vue artistique Aoi Hana est une série très bien conçue, elle souffre manifestement d’une ambiance trop rose bonbon.

Visuellement, c’est vraiment très joli. Le shōjo-ai de l’été 2009 promettait beaucoup, notamment grâce à un dessin épuré et très artistique. J’aime beaucoup la manière dont les héroïnes son dessinées avec des traits fins, des mèches de cheveux souvent en bataille et des regards toujours très expressifs avec de petits rougissements bien marqués. Les décors urbains sont aussi très soignés et représentent fidèlement la ville de Kamakura. On a droit à des paysages joliment esquissés avec une tendance marquée pour les couleurs ternes et grisâtres. Des tableaux dans lesquels les personnages se fondent à merveille. La réalisation est à mon sens irréprochable et le tout est bien accompagné par quelques morceaux de Takefumi HAKETA, le compositeur qui avait déjà contribué à l’ambiance magique de Someday’s Dreamers. Si seulement le scénario n’était pas aussi mièvre…

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A vrai dire, j’ai trop l’impression d’avoir affaire au nouveau Marimite avec son école pour filles, les relations étriquées qui se tissent entre les protagonistes et ce penchant pour les mots doux entre camarades. Dans Aoi Hana, une demoiselle hétérosexuelle, ça n’existe pas. Pas même la cousine qui semble trop attachée à Fumi malgré son mariage. Celle-ci se console avec sa sempai, Yasuko, qu’elle imagine faisant partie du club de littérature avant de se trouver déçue. Mais son manège n’est pas passé inaperçu et sa sempai lui affirme le plus sérieusement du monde que Fumi l’intéresse. Et on a droit au premier rendez-vous entre amoureuses avec la sempai dans le rôle de la dominante et toutes les émotions engendrées par cette relation sur leur entourage. Kyouko vient en effet de recevoir un râteau de la part de Yasuko et Akira reste sidérée quand elle assiste en embuscade à la déclaration… Jalouse ? Surprise ? Il faudra sûrement cocher la première option car le générique d’ouverture laisse fortement soupçonner une relation à venir avec son amie d’enfance. Nos héroïnes sont toutes lesbiennes, et cela semble être la chose la plus naturelle au monde…

aoi hana (9)Pour ne rien arranger, on apprend que Kyouko a un fiancé qui lui a été imposé par sa famille même s’il ne s’agit que d’un arrangement. Akira semble quand à elle avoir un problème du côté de son grand frère, Shinobu, qui semble frappé de ce que l’on appelle grossièrement un sister-complex qu’il ne se prend pas la peine de dissimuler en lui affirmant qu’il n’a pas à se chercher de petite amie tant qu’elle est là… L’épisode 3 nous fait enfin le plaisir de s’achever sur une magnifique scène de baiser entre Fumi et Yasuko dont absolument rien n’est montré tellement les réalisateurs semblent en avoir honte ou ont voulu rendre l’instant encore plus subtil et magique. Vous l’aurez compris, si d’habitude, je suis un grand amateur de romances, de tranchesaoi hana (10) de vie et que je ne suis pas radicalement réfractaire au yuri, bien au contraire, je dois avouer que cette fois la bouillabaisse que propose Aoi Hana m’a donné la nausée et je ne pense pas vraiment voir la suite. Dommage car une fois de plus, si la romance est surréaliste et verse beaucoup trop dans la guimauve, j’ai beaucoup accroché à la touche artistique d’Aoi Hana.

La série peut proposer certaines thématiques intéressantes : les groupes culturels, la relation entre frère et soeur, un personnage hautement sensible et les réminiscences de certaines scènes de l’enfance engendrées par des faits du présent. Il y a certes un peu de tranche de vie, un regard sur le passage d’une jeune fille à l’âge adulte, sur ses sentiments, sa manière d’être et ses relations avec les autres. Mais le tout n’est pas assez subtil pour atteindre la grandeur d’une fresque telle qu’Honey & Clover ou Nodame Cantabile. Aoi Hana suit simplement de trop près le programme qu’inspire son titre…


  • Un grand merci à Pazu pour avoir accepté d’accueillir Citron-Fraise sur Aggregator Sama! Bienvenue à tous les nouveaux lecteurs, en espérant passer de bons moments ensemble =)

41 réflexions au sujet de « Aoi Hana : toutes lesbiennes !? »

  1. Dommage, j’aime beaucoup le style graphique. Dès les premières images ça parait raffiné et poétique. Du coup je cherche un anime pour m’initier au genre, histoire de voir ce que ça donne, aurais tu un titre à me donner? ^^

  2. La question qui me vient à l’esprit quand je lis ton article Sirius, c’est finalement, le Yuri, c’est pour quel public?

    Visiblement c’est trop nianian pour exciter les mecs donc c’est pour un public féminin? Tout comme les Yaois.

    En tout cas, ce n’est pas avec Aoi Hana que je m’y mettrai, je me suis fait chié comme un rat mort devant Candy Boy… :p

    Mais c’est vrai que c’est joli…

  3. Amusant. Comme quoi, les sensibilités peuvent être différentes d’une personne à l’autre. De mon côté, Aoi Hana est un énorme coup de coeur et je sanglotais sans cesse devant ces premiers épisodes tellement c’est beau. C’est bien ça qui me plaît et qui apparemment te saoule : c’est BEAU. Oui, c’est romantique, fleur bleue, etc., mais putain, si tu savais, quand on en a marre des relations compliquées en vrai, des gens névrosés, perdus, agressifs, et que sais-je encore, voir une histoire où les choses se passent avec calme, tendresse, et sensibilité fait un bien fou. Aussi, le point de vue « chaste » des relations ne me gène pas. On ne sait d’ailleurs pas comment cela va évoluer. Si rien n’est même suggéré, je trouverai sûrement ça trop peu réaliste et trop angélique, oui (j’aime bien par exemple le manga I »s ou tu as un bon équilibre entre le désir amoureux et physique, ça colle à la réalité). Mais la fin du troisième épisode est mignonne à mon sens. Le point de vue de cet anime n’est peut-être pas le roulage de pelle intensif entre filles (j’exagère bien sûr) mais plus les rougissements et les rencontres…

    J’en viens à la question du « toutes lesbiennes ». J’avoue que ça m’a fait un brin tiquer. En effet, les filles semblent savoir d’instinct que l’une ou l’autre est lesbienne. On peut dire, pour citer la fameuse expression, que c’est simplement « par une étonnante facilité de scénario », mais c’est vrai que la rencontre entre Fumi et sa senpaï semble un peu facile(à moins qu’elle soit vraiment rendre-dedans de nature même au risque de se prendre un rateau d’une hétéro). Cependant, si tu passes ça, comptes les personnages qu’on imagine inclus dans une romance lesbienne : 4. Sur combien ? Sur combien de filles dans les établissements respectifs des héroïnes ? Est-ce qu’on peut vraiment dire « toutes » ? De plus, dans la vie de tous les jours, le nombre de personnes homosexuelles ou bisexuelles n’est-il pas, peut-être, bien plus élevé qu’on ne le croit ? Bref, oui, le fait que, par miracle, les filles lesbiennes se tombent dessus sans trop se connaître est un brin tiré par les cheveux. Mais 4 filles lesbiennes c’est pas non plus un chiffre à faire sauter au plafond, je trouve.

    Finalement, on semble amplement d’accord sur le fait que c’est sacrément beau à regarder. Pour le reste, je dirai qu’il y a parfois des périodes dans la vie où l’on a besoin d’une romance innocente pour se persuader que ça existe encore. Et c’est ce que je trouve dans cet anime. :)

  4. @Toinou : A vrai dire, pas vraiment, j’avais bien aimé la touche yuri dans Kannazuki no Miko : c’était tellement nouveau pour moi et à la fois ridicule avec tout le reste que j’ai adhéré ^^ » Sinon Candy Boy est une jolie petite série dans le style.

    @Angel MJ : j’ai bien l’impression que toutes les séries de ce genre « relation taboue » attireraient plus facilement un public féminin. D’ailleurs je viens de regarder l’épisode 19 de Lucky star où Tamura fantasme sur ses deux amies en les imaginant dans une pose intime alors qu’elle dessine des doujins yaoi. Voir aussi Ogiue dans le même genre.

    @Lux : je connais tellement de séries tranche de vie qui détente en posant des relations simples et un univers tranquille que je peux difficilement goûter aux mièvreries d’Aoi Hana. Sinon bien sûr j’irai pas dire que les demoiselles du monde entier sont lesbiennes mais les héroïnes d’Aoi Hana le sont pour la plupart et ça c’est étrange, dérangeant. C’est trop zarb d’avoir un petit groupe fermé de lesbiennes qui se fréquentent sans que leur penchant soit dévoilé outre mesure.

  5. En gros j’entends par là qu’on a des copines qui sont ensemble et que pour un peu on ne se douterait pas qu’il y a quelque chose qui cloche dans leur relation alors que leur lien dépasse visiblement celui de la camaraderie. Et quand ça concerne toutes les principales protagonistes : Fumi, Akira Chizou, Kyouko, Yasuko et bientôt pourquoi pas les deux camarades de classe de Fumi, on peut légitimement se poser la question : ce petit groupe est-il victime d’un virus qui rend les demoiselles lesbiennes?

    Ce qui dérange, c’est qu’Aoi Hana est un anime qui pourrait donner une très belle tranche de vie mais on aurait vraiment dû se limiter à l’esprit de camaraderie ou alors donner moins d’ampleur au phénomène en l’appliquant seulement aux héroïnes principales.

    C’est une question de goût mais les triangles amoureux entre demoiselles, j’adhère peu.

  6. On verra ça ! Si tout le cast est lesbien, OK, ça peut paraître facile, mais je pense aussi que tu extrapoles un peu. Cependant, d’un autre côté, j’ai vraiment l’impression que tu penses que les lesbiennes et gays sont deux trois personnes par-ci par-là qui ont énormément de mal à se trouver, et que les heteros sont partout. Bah non. La série se focalise sur ces personnages, mais comme je l’ai dit au-dessus, tu en as 4 (pour le moment) pour des dizaines d’autres.

  7. Moi en lisant le titre, j’ai pensé à K-On!, une autre histoire sans doute.

    Je testerais sans nul doute Aoi Hana une fois que la série sera finie.

  8. Je m’apprêtais à rager et à vouloir tuer des gens en lisant le titre, mais en fait tu es tellement à coté de la plaque que j’ai beaucoup rit.

    Meilleur tranche de rire : « je craignais une série dans la veine de Maria-sama ga Miteru et j’espérais plutôt un récit un peu plus subtil dans le genre de Candy Boy. »

    Bon, il y a aussi des points intéressants à commenter, notamment sur le nombre de lesbiennes et leur capacité à se reconnaître entre elles, mais bon, pas sur cette page, quoi.

    Sinon, lisez le manga.

  9. je trouve que c’est un bel anime !! la personne qui a fait cette article c’est un mec, donc c’est normal qu’il a donné des mauvaise critique au niveau de l’histoire -.-‘

    et puis j’ai un *spoiler* a vous dire :

    Yasuko va partir a l’étranger, en Angleterre quand elle va graduer (dans le manga) (ps: je suis sure que l’anime va prendre 2 saison XD)

  10. Alors, à propos du baiser… Le début de l’épisode 4 montre que non, ils n’ont pas plus peur que ça de montrer deux filles ensemble, c’est juste une sorte de suspens :)

  11. Ouai Lux je suis d’accord avec toi elles n’ont pas peur de se montrer ces filles :) et puis…ya un truc bizarre (faudrait que tu le lises le manga),

    *spoiler*

    C’est que Fumi, un peu plus tard dans le manga , elle avoue a Akira (aha-chan) qu’elle a fait l’amour …a plusieurs reprise avec sa cousine (Chizu-chan).

  12. C’est pas méchant mais c’est vrai qu’il faut pas trop abuser là dessus en sachant qu’on ne lit pas tous le manga. J’ai édité tes posts pour les mettre en évidence.

    Ceci dit, le second m’a gentiment fait sourire… tellement prévisible :P Sinon je verrai si je suis partant pour la suite mais ce sera une fois la série terminée.

  13. OK d’accord bouche cousue ;D tout ce que j’espere c’est que la série soit toujours fidèle a l’anime !
    Mais est-ce que tu lis le manga Sirius?

  14. Non, c’est pas trop mon genre de lecture je dirai. J’étais simplement curieux de voir ce que pouvait donner l’anime. Mais je suis convaincu que le support original doit être bien plus complet, alors pourquoi pas =)

  15. j’ai un petit problème pour moi en gros (mais vraiment en gros)
    les yuri : sont des mangas qui parle de romance entre fille qui touche un publique masculin (féminin aussi mais un peu moins). d’ailleurs le yuri n’est pas un « genre » vraiment reconnue car c’est un terme que les européen se sont approprié et utilise à tort et à travers. Or Aoi hana est un shojo-ai : un manga qui parle de romance entre fille qui touche un publique féminin. Si vous ne comprenais pas la différence c’est surement que je me suis mal exprimé (ou tout bonnement que je me suis trompé -_-‘) . Tout ça pour vous dire qui si vous avez trouvé que ce manga, (tout comme Marimite) été pas vraiment à la hauteur de ce que vous attendiez d’un yuri, c’est normal car c’est un shojo-ai.

    Pour revenir à ce mangas je ne suis pas très lecture et pas très anglais, je me suis donc rapporté à l’anime sou-titré en français. Malheureusement je n’est trouvé que le premier épisode et je cherche désespérément les autre si vous pouvais m’aidai je vous en serré très reconnaissante.

  16. Je sais c’est vraiment dommage d’attendre les soutitres en francais des fans qui dure ‘un million d’année’ mais tu sais j’ai vu que le livre (le manga) de aoi hana est licencié en francais : l’éditeur Asuka a pris en charge, le nom a été traduit ‘fleurs bleues’ si jamais tu voudrais l’acheter. ^^

  17. @brin’s : je te renvoie à la définition de wikipédia ce qui dit bien que le terme yuri désigne. En fait le terme shojo-ai serait une invention US pour distinguer les relations douces des relations purement sexuelles. En France on a tendance à l’utiliser comme une thématique globale : tout ce qui continent des relations entre demoiselles et il me semble qu’au Japon il n’y a pas de distinction non plus. Après c’est pas précisé s’il y a une distinction selon le lectorat ciblé mais c’est sûr que le fait qu’Aoi Hana soit une sorte de shojo-ai m’a rebuté.

  18. Sirius : enfaite c’est un peu compliqué de classé pas « genre » vu que les mangas sont classé par publique touché. Pour moi enfaite les shojo-ai sont des romance entre fille pour les JEUNES FILLES. Malheureusement je ne peux pas te donné ma source car je ne me souviens plus exactement où je l’ai lue (dans un site où des chroniqueuse parlé d’un shojo-ai je crois). Je vais essayé de te retrouvé ça pour vraiment savoir quel terme est le plus approprié.

    Chang : merci !! Je crois que cette anime va finir par m’amenai au manga (le livre) de aoi hana

  19. Mouais… après si je dis que le shonen-ai sont destinés aux jeunes hommes je serais un peu mal quand-même. C’est évident que ce genre de manga a infiniment plus de lectrice que de lecteurs et j’en connais pas mal sur la blogosphère. Ça prouve que s’il est vrai que les catégories shojo et shonen décrivent le public ciblé au Japon les expressions shojo-ai et shonen-ai sont des inventions US qui n’ont plus rien à voir avec le public mais le genre qui concerne la relation homo.

  20. Sirius : je retire ce que j’ai dis et m’excuse je me suis un peu emmêlé les paisseaux (enfaite j’ai inversé yuri et shojo-ai -_-‘ pas très malin). J’ai relue le commentaire qui m’avé jadis énormément appris c’est sur le forum d’un site lesbien plus précisément sur un tropique qui parle de marimite :

    http://www.univers-l.com/forum2/viewtopic.php?f=28&t=848

    le com qui et une petite encyclopédie est celui de Ruth Jamison qui a vraiment l’aire calé sur le sujet.

  21. ca alors j’en ai apris des choses! (lol) J’ai jamais su que le shoujo-ai était une pure invention. selon ce que je croyais c’est que le shoujo-ai était une relation de couple pas trop suspect :elles ne s’embassent pas,elles se tiennent les mains en public (ahah rien de mal) ,etc.juste des petits trucs louches c’est tout. Et que le Yuri c’était un peu l’équivalence de strawberry panic, Kannazuki no miko et gros pire : Shoujo sect.

  22. chang t’inquiète pas moi je suis pas beaucoup plus calé c’est à force de trainé sur des site pour trouvé des animes sympa que je commence un peu à assimilé les terme technique. D’ailleurs si vous connaissais des animes comme aoi hana, candy boy, blue drop (que j’ai adooré) etc je suis prôneuse =D

  23. brin’s, tu es grave. Sérieux, essaye d’avoir un peu d’esprit critique et de chercher des sources un minimum plus sérieuses avant de sortir des énormités.

    Bon, au delà de ça, tu devrais apprécier Simoun (et si tu ne l’apprécies pas, c’est que tu n’as aucun goût).

    Sirius: Alors que le BL est destiné depuis le départ et jusqu’à maintenant presque uniquement au filles, le manga parlant d’homosexualité féminine constitue un ensemble de genres beaucoup plus large et touche plusieurs types de publics très différents. Les premiers mangas qualifiables de « yuri » étaient réalisés pour les jeunes filles, et il est probable que l’influence occidentale y soit pour beaucoup dans le glissement de ce type de contenus vers un public plus masculin.

    Quant à Aoi Hana, il est publié dans un magazine du nom de Manga erotics f, qui, semble-t-il, ne rentre pas si bien que ça dans la classification schématique que l’on utilise habituellement. En France, on le qualifierait probablement de magazine de seinen manga. Ce qui est certain, c’est qu’il ne sagit pas d’un shoujo manga.

  24. « Quant à Aoi Hana, il est publié dans un magazine du nom de Manga erotics f, qui, semble-t-il, ne rentre pas si bien que ça dans la classification schématique que l’on utilise habituellement. En France, on le qualifierait probablement de magazine de seinen manga. Ce qui est certain, c’est qu’il ne sagit pas d’un shoujo manga. »

    Alors on appelle ça un Josei. :)
    Mais ici on a plus droit à un yuri quand même (je n’aime pas les mention Boy’sLove et Shoujo Ai des américains). Sexe ou pas, c’est les sentiments porté par la série qui compte.
    Ici de l’homosexualité feminine, donc une yuri.

    Bon personnellement, je suis en désaccord avec cet article malgrè le fait que j’apprecie ce blog. J’ai énormément aimé Aoi Hana.

    Pour le public visé, si les manga traitant d’homosexualité feminine ou masculine vous paraissent principalement destinés au public féminin, c’est seulement parce que le public masculin est bien trop peu ouvert et aveuglé par ses principes et fierté masculine risible. C’est aussi simple que ça.
    Je vais paraître prétentieux en me situant au dessus de ça, mais je l’assume.
    Si vous cherchez un bon manga pour découvrir le genre, il y a LovePistols qui sort ce mois-ci chez Asuka et qui traite de Yuri et Yaoi dans un cadre rappelant FruitsBasket. A ne pas rater! ;3

  25. Enthousiaste : simoun connais déjà et je sens que je vais me prendre une baffe mais je l’ai trouvé un peu trop long, très bo mais trop long (pour moi) bon là je vient d’assumer le fais que j’ai des goût de merde ( j’aime bien les chewing-gum à la cannelle c’est grave docteur ? xp)
    pour ce qui est de mon esprit critique c’est ce gens de débat qui le construit et le forme et je donne mon avis, si je dis un truck vrai et constructif t’en mieux si je dis quelque chose de débile j’espère qu’il y auras toujours des gens comme vous pour me corrigé =)

  26. Ouais je suis en train de voir la série en ce moment d’ailleurs. Vu l’épisode 4 qui ne vient pas relever mon estime… Mais j’irai au bout car je suis un battant O_O Visuellement ça a une touche très jolie et originale par contre je trouve.

  27. Visuellement ça parraît pas mal … ça me rappel beaucoup Kimikiss Pure Rouge … sinon j’attendrais que t’est finis la série pour voir si ça vaut la peine de m’y mettre.

    A part ça! c’est moi ou bien c’est l’article le plus commenté de ton blog?

  28. Ouais… Va savoir pourquoi : P
    J’ai terminé la série depuis un moment maintenant et franchement je trouve que la série ne vaut pas grand chose si on laisse de côté le visuel. L’impression d’avoir regardé une sorte de prologue à la fin o_O

  29. Je comprends mieux ton commentaire sur mon blog. Quoiqu’il en soit, je suis une fille et je n’ai pas du tout été touché par ces histoires. Je ne trouve pas qu’il y ait une grosse concentration de lesbiennes, car certaines (surtout à l’extérieur de l’établissement) ne le sont pas.
    Mais bon, il n’empêche que le monde des bisounours, ce n’est pas mon truc. :)

  30. Des lesbiennes dans un Yuri ? Mon dieu mais quel scandale ! Et pourquoi pas des homo dans un Yaoi, ou va-t-on ?
    Ah oui, c’est vrai : « tant qu’il y en a qu’un(e) ça va, c’est quand il y en a plusieurs que ça se gâte. »
    Cet article me fait bien marrer. D’abord, quand on regarde un yuri, on sait de quoi ça va parler : romance entre filles, sexuel ou non, explicite ou implicite. Il n’est donc pas choquant, sauf pour les ignares ou les naïfs, de se retrouver avec une pension de jeunes filles « toutes lesbiennes ». C’est quand même curieux que personne ne trouve rien à reprocher à une série avec peu ou pas de caractères homosexuels (« tous hétérosexuels ? ») mais que l’inverse ne passe pas. Tu titrerais quoi pour Ken le survivant « tous des tueurs ? » Ben oui, c’est le thème de la série, c’est le genre. Le manga contient des milliers de genres bien codifié, si on n’est pas prêt à comprendre ça, il faut passer son chemin .Mais alors, ce article me fait encore plus rire en voyant que ce reproche s’adresse précisément à Aoi Hana. Je rêve ! Strawberry Panic, ça c’est un yuri 100% lesbienne mais dans Aoi Hana certaines filles ont ou prétendent avoir des fiancés, sont ou ont été amoureuses du prof, mais en plus quand elles sortent, leurs parent partent du principe que c’est avec un garçon, et quand elles font leur « coming out », les réactions sont souvent étonnés ou incrédules. Je crois que tu as un problème à comprendre la culture d’un pays étranger. Au japon quand une fille se dit « amoureuse » d’une autre fille, c’est veut dire qu’elle l’aime, sans qu’il y ait nécessairement une connotation sexuelle. Ça n’a rien de surprenant que dans les écoles japonaises où la notion de « sempaï » (« grande soeur » dans les écoles pour filles, mentor vis-à-vis d’une élève plus jeune. Cette notion s’applique à tous les sexes et dans tous les couches de la société) fait partie du quotidien, que les jeunes filles fassent des cadeaux, montrent leur admirations, etc. aux autres filles. Avec ça en tête, comment fais-tu pour mesurer le stade de la « camaraderie », tu prends une règle ? Il est déjà difficile (impossible ?) de définir l’amour et l’amitié, alors appliquer des niveaux, bonne chance !
    Tu trouve le scénario « mièvre » ? Pourquoi ? Parce que Fumi pleurniche toute le temps ? C’est encore un manque de connaissance culturelle. Au japon, les sentiments sont toujours exagérés. Si tu trouves ça mièvre, heureusement que tu n’as jamais vécu (je suppose) les années club dorothée, avec les « juliette je t’aime » et compagnie. Pour un japonais, et pour un amateur, ce n’est pas mièvre. Moi, je ne me suis jamais intéressé aux histoires de couples, alors là, jamais, merci bien. Je suis tombé sur cette série par hasard (merci dailymotion) et sans avoir le temps de m’en rendre compte, j’avais déjà vu 4 épisodes. Je voulais voir la suite, à tout prix. J’aime le personnage de Yassan, et ses disputes avec son grand frère; j’aime l’idylle qui se dessine entre Fumi et Yasuko (oui, je suis très fleur bleue) j’aime la vie de tous les jours dans les écoles, les pièces de théâtres qu’ils préparent. J’aime les plans sur une classe vide, un bouquet de fleurs posé sur une table; la pluie qui tombe au dehors, des silences plein de signification.
    Aoi Hana est une série subtile, profonde et très bien réalisée. Regardez-là ! A condition d’être capable de sortir d’une vision franco-occidentalo-centrée. ;)

  31. Excellentes précisions qui me permettent de mieux comprendre pourquoi j’ai eu cette impression de départ. Elle était fondée sur les trois premiers épisodes et je me demandais à juste titre comment cela se faisait que la relation entre Fumi et sa sempai n’étonnait pas outre mesure son entourage. A croire que leur penchant était d’office établi. Et bien la suite m’a rassuré notamment quand Fumi rencontre la famille de son amoureuse et qu’elle assiste à l’étonnement de ses sœurs et de sa mère… Pour la connotation sexuelle je vois pas la différence, c’est un véritable penchant pour le sexe semblable. Pas une simple admiration : elles s’embrassent. Fumi aurait même eu une première expérience avec sa cousine si j’en crois le spoiler du manga dans les commentaires du dessus. Niveau mièvrerie tu as tout à fait raison : je ne suis pas du tout japonais mais suisse. Du coup j’ai bien de la peine à comprendre comment on tend à banaliser cette relation – qui certainement n’est pas rare – mais va au-delà du copinage. Et j’ai surtout du mal à supporter cette overdose de sentiments qui saoule un peu le vieil armailli blasé que je suis. Je sais bien que la culture japonaise, leurs moeurs, principes de vie, sensibilité et tout ça sont différents mais voilà : j’ai une vision occidentale et j’apprécie le spectacle en temps que tel.

    Après, ce billet je l’ai écrit pour donner une impression sur le moment après peu d’épisodes. Au final j’ai le sentiment que la série avait un gros potentiel en particulier au niveau de la réalisation : la touche graphique douce et poétique est vraiment superbe et colle bien à l’ambiance. Après j’estime que la série manque de matière au final. En onze épisodes on n’a à peine eu droit au contenu de 2 ou 3 volumes : donc une certaine lenteur et je reste inévitablement sur ma faim. En attendant une suite que j’espère prochaine. =)

  32. Bonjour je suis tombe sur cette critique que je trouve bonne malgré que je ne partage pas l’avis. Je remercie donc l’auteur de nous proposer une texte construit qui nous épargne le français aproximatif, le manque d’idées et les tartes a la crème qu’on peut lire trop souvent sur le net.

    Bien ceci étant dit ….j’avais tout comme toi senti des les premieres images une ambition, une série prometteuse. Celle ci a comble bien plus que mes attentes. Je me suis découvert beaucoup plus fleur bleu que je ne le pensais, j’ai eu souvent envie de pleurer en regardant cette serie que j’ai dévoré. Au final, je n’ai aucun reproche a lui faire. C’est une serie toute en finesse et subtilité, les situations ne sont certes pas d’une intense originalité, mais ce sont les personnalités respectives des protagonistes qui leurs donnent corps. J’avais également oublié à quel point l’amour est cruel et sans concession. Mais c’est égalemenbt la mise en scène qui confère a ces situtions au prime abord banales une poesie avec des plans très soignés des couleurs en effet choisies avec soins. Aoi Hana est donc une série que l’on doit ressentir et non intellectualiser. Je comprends cependant qu’on puisse ne pas être sensible à ces situations amoureuses entre filles. J’ajoute également que j’ai trouvé que traiter de l’homosexualité féminine avec tant de poésie et de sensibilité était à la fois courageux et pertinent. Et c’est justement parceque leurs histoires d’amour sont finalement banales qu’elles nous touchent et cherche à nous renvoyer à nos propres vécus et nos expériences indépendamment de l’orientation sexuelle des personnages. C’est d’ailleurs par cette phrase que la série se décrit elle même: « Vous souvenez vous de votre premier amour? » Aoi Hana est donc une histoire qui se raconte au passé, comme des souvenirs, comme une toile impressionniste.

    Et finalement je n’attends qu’une chose, lire le manga…..

    Merci de m’avoir lu

    Je voudrais cependant ajouter pour certaines personnes qui ici ont l’air de trouver que des histoires homosexuelles n’ont pas d’interet, qu’elles aillent s’acheter un cerveau. En 2010 c’est triste de constater autant d’obscurantisme, et d’intolérance. Homo, hetero mais qu’est ce qu’on s’en fiche la vie est la vie et l’amour restera amour, quelque soit les sexes et la couleur des gens. Alors en effet si on veut pas voir des homos on se met pas devant un yaoi ou un yuri deja le shonei ai et shoujo ai peuvent petre supportables alors contentez vous de regarder de la baston pour petit garçon de 10 ans du genre naruto ou dbz et bne venez pas pleurer parceque vous ne comprenez pas qu’on puisse faire un anime autour de la relation amoureuses de quelques filles. C’est ridicule!!!!

  33. Perso, je trouve que c’est pas mal réaliste, aoi hana. Comparé a Kannazuki nô miko et strawberry panic. Mais d’où vous avez pêché ça?? : « aoi hana c’est très irréalistes car elles sont tous lesbiennes »…dans strawberry panic et Simmoun, y a QUE des filles…On en a même pas vu un seul garçon -.-‘ . Aoi hana, je trouve que ça reflète pas mal la réalité : une amie d’enfance PAS dans LA MEME CLASSE, un frere très protecteur…(frère d’Ah-chan), au moins un couple hétérosexuel existant…

    :o vous voyez, ya pas trop de « fantasme » créée sur les planche de l’auteure :)

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