Archives du blog
Kira☆Kira – let’s rock and roll!
Après les morceaux classiques de Quartett! et les ballades de Symphonic Rain, place aujourd’hui à la folie rock de Kira☆Kira. La musique et les visual novel font décidément un très bon ménage et Overdrive le prouve encore une fois en nous offrant une odyssée fort sympathique dans la scène indie du Japon.
Forest – Alice au pays imaginaire
Forest est un visual novel créé par Hoshizora Meteor chez Liar-soft, studio auquel on doit Sekien no Inganock. C’est l’histoire de cinq personnes qui doivent livrer bataille contre la Forêt, cette entité fantastique qui a envahi les ruelles de Shinjuku. Des épreuves qui se lisent comme un pot-pourri psychédélique des classiques de la littérature anglaise, s’inspirant à tout-va d’Alice au pays des merveilles, Peter Pan, Winnie l’ourson, Le monde de Narnia, etc.
Sharin no Kuni – la roue de l’injustice
Avant G-Senjou no Maou, Akabeisoft2′s avait déjà produit Sharin no Kuni. Impossible de ne pas apercevoir les similitudes entre les deux titres; à commencer par cette fiévreuse indignation qui s’empare progressivement du lecteur et cette tension oppressante qui rend le récit tellement addictif.
Sept ans après avoir pris la fuite lors d’une rébellion sanglante, Kenichi Morita rentre dans sa ville natale. Pour appartenir à l’élite du gouvernement, il doit y passer un examen qui consiste à accompagner trois jeunes "criminelles" jusqu’à leur réhabilitation. Lire la suite
Sekien no Inganock – tendez votre main!
Inganock. Une cité de ténèbres, enveloppée d’un épais rideau de brouillard qui la coupe du monde extérieur. Dix ans auparavant, un événement devait marquer à jamais sa destinée, qui restera dans les annales comme le "renouveau". Un jour que ses habitants portent comme un fardeau, eux qui ont depuis muté en espèces animales, répartis en différentes couches sociales. Inganock, la cité du désordre, de la déraison, de la déchéance, sombre et cruelle mais d’une beauté froide et fantastique. Inganock, la cité dans laquelle le lecteur se perd corps et âme pour s’imprégner de son ambiance si singulière et percer ses secrets.
Cross†Channel – endless panties
L’histoire se passe dans une école assez spéciale, une sorte d’institut dont les pensionnaires ont été reconnus socialement inadaptables après un examen. Durant la dernière semaine de fastidieuses vacances d’été, quelques rares étudiants trainent encore sur les lieux et tentent de monter une antenne radio sur le toit de l’école. Mais les membres du club de radiodiffusion ne manifestent guère d’enthousiasme, laissant tout le travail à leur présidente tandis que chacun vaque dans son coin. Pourquoi semble-t-il régner une sorte d’inimité entre eux et surtout, pourquoi la ville et l’école sont-elles aussi désertes?
Swan Song ou la terreur post-apocalyptique
Le rideau se lève sur une ville enneigée, un soir de Noël. A peine le lecteur a-t-il le temps de s’imprégner de la sérénité des lieux qu’un tremblement de terre d’une puissance inouïe vient soudain y semer une totale dévastation. Parmi les ruines qui s’étendent à perte de vue, quelques miraculés vont devoir se rassembler et s’organiser en attendant des secours qui ne viendront peut-être jamais…
Pourquoi ai-je peu apprécié Fate/stay night ?
Extérioriser son amertume à l’égard d’un titre souvent considéré culte parmi les amateurs d’eroge : pénible et délicat effort. Surtout quand on ne comprend pas trop bien ce qui a mal passé. Je préfère de loin chanter les louanges d’une œuvre : mieux vaut m’attirer la condescendance du lectorat non convaincu que ses foudres.
Kono Yo no Hate de Koi wo Utau Shoujo YU-NO
Je parlais dernièrement des voyages temporels et de cette conception récurrente dans le visual novel d’une infinité d’univers parallèles déterminés par des rapports de divergence et de causalité. Je ne pensais pas revoir toutes ces théories en commençant YU-NO, un eroge développé en 1996 par Elf. Un titre qui profite déjà du qualitatif de « classique » et dont j’ai été incapable de décrocher un seul instant durant ces vacances d’automne.
J’avoue, j’ai même pas regardé ce qu’il y a dans l’assiette… Lire la suite
Katahane : théâtre saphique
Plus j’y réfléchis, plus je trouve dramatique l’orientation que prend ce blog en alignant les billets consacrés au merveilleux univers des eroges… Tant pis, continuons dans la joie et l’allégresse. Alors bien sûr, je n’ai pas pu résister aux promesses soufflées par la jaquette de Katahane et à ma grande satisfaction, il n’y a pas eu mensonge sur la marchandise. Au programme donc, une gentille historiette et du saphisme.
Muv-Luv : from bad story of love to epic show
Afin d’éviter toute éventuelle mésentente, disons-le d’emblée : j’ai vraiment bien aimé la trilogie Muv-Luv. Si son déroulement trahit quelques défauts manifestes et agaçants, je ne peux pas lui en tenir rigueur au moment de poser un regard sur l’ensemble.
Ce que je m’attendais à voir…








