Sélection Anime v2

Je me suis rendu compte que ma sélection anime ne comportait que des séries diffusées avant la naissance de ce blog. J’ai donc voulu créer une sélection beaucoup plus fraîche mais basée sur un concept précis. En effet, elle ne retient qu’une série par saison. C’est un peu une manière de fêter les vingt saisons de Citron-Fraise ^^ Je suis conscient d’avoir laissé ainsi de côté de nombreuses bonnes séries ou d’avoir jeté mon dévolu sur le moins mauvais. Une sélection agrémentée à chaque fois d’une citation. Pourquoi une citation? Car je me vois mal justifier mes choix autrement que par des stances un peu vagues et stupides tant de saisons après. Si vous pensez que je passe outre de bonnes séries et des citations plus appropriées, n’hésitez pas à le dire.

Bref, c’est par ici :

Sélection Anime v2

Zero pour l’éternité

Kentarô ne sait plus trop où il en est : recalé deux fois au concours de magistrature, il a perdu toute motivation et passe ses journées à rien faire. Un jour, sa sœur lui propose d’enquêter sur leur grand-père, Kyûzô Miyabe, aviateur au sein de l’armée japonaise durant la seconde guerre mondiale. Leur grand-père est mort en tant que kamikaze quelques jours avant le discours de l’empereur qui annonçait la défaite nippone. Rien ne laissait pourtant imaginer une telle fin pour le pilote : nul ne souhaitait plus que lui rentrer vivant de la guerre pour retrouver sa femme et sa fille. Kentarô s’en va donc interroger d’anciens militaires pour en savoir plus sur ce mystérieux grand-père…

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Nagi no Asukara – L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer

Je m’embête tellement à trouver des titres accrocheurs que je pompe chez nos poètes. Cela peut devenir un concept, notez, maintenant que je suis motivé à parler des séries qui m’ont marqué chaque saison. Nagi no Asukara a soufflé le chaud comme le froid sans jamais me lasser. La série m’a plus enthousiasmé en raison de ses tons aquatiques que des états d’âme des gamins qui en constituent le casting. Malgré tout, l’intrigue s’est avérée plutôt sympathique et les émotions touchent parfois très juste.

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Golden Time – Ô temps suspends ton vol!

L’automne dernier commençait Golden Time, autrement dit "l’âge d’or". Comprenez ici : jeunesse, réjouissances, amours. Par l’auteur de Toradora! Dans un cadre différent de celui auquel les comédies romantiques du genre nous ont habitués : les portes du lycée sont refermées et le héros entre à l’université. Comme le contexte ne me rappelle pas de bons souvenirs (insérer parenthèse sur ma vie ici) j’ai longtemps boudé la série. Mais j’y suis retourné. Pour ne plus décrocher.

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Dans un recoin de ce monde

dans-un-recoin-de-ce-monde-2J’ai été très surpris de trouver en librairie Dans un recoin de ce monde, un manga signé Fumiyo Kouno dont j’ignorais l’existence. J’avoue que je n’arrive plus à suivre, perdu dans cette pléthore de volumes qui sortent chaque semaine. Kana nous offre une édition condensée en deux volumes d’une œuvre sortie en 2007 déjà au Japon. Agrémentée par de nombreuses notes explicatives. Une très belle édition au format wide-ban qui rejoint dans ma collection Made In d’autres titres de l’auteur : Le Pays des Cerisiers et Pour Sanpei. A noter qu’un film d’animation adaptera cette oeuvre sur grand écran!

Les premiers chapitres racontent quelques souvenirs d’enfance de Suzu du temps où elle habitait Hiroshima. Une livraison pour l’entreprise familiale, une visite chez des parents d’outre-mer, les brimades d’un camarade de classe qui cache ses sentiments. Des chapitres un peu à part dans l’œuvre, une sorte d’apéritif délicieux qui plonge le lecteur dans les tableaux de l’enfance de Suzu, bercée de douceur et de bonne humeur. Impossible de lire ces quelques planches sans être charmé par le pittoresque qui en ressort. On a l’impression de lire un conte de fées quand ce mystérieux bonhomme à la capuche noire et aux traits d’ogre enlève notre petite héroïne dans sa hotte. Le second chapitre – Pendant les grandes marées – se distingue par un crayonné beaucoup plus grossier et imprécis, semblable aux lapins dans les vagues que Suzu dessinera plus tard, comme si la jeune fille esquissait elle-même quelques pages de son enfance. Lire la suite

I/O – please don’t put

i-oJ’ai trouvé comment foutre en l’air mes relâches de carnaval : lire un visual novel à la noix. Je parle de I-O, fraichement traduit par lemniscatranslations. Bel effort de leur part d’ailleurs car ça devait être aussi chiant que de traduire en russe "Les Pensées" de Pascal. J’essaie encore de croire que j’aime les visual novel, que je peux retrouver cette grinta qui m’animait autrefois en lisant ces trucs. Certaines épreuves sont malheureusement bien trop rudes pour moi. Quelques heures passées à nager dans le prologue du Fruit de la Grisaia  m’ont ainsi très vite mis au tapis. Avec I-O, j’avais un bon feeling. Parce que le principal auteur a écrit les grandes lignes de la saga Infinity : Ever17, Remember11. C’est un peu ça qui m’a incité à aller au bout du voyage. Je me suis souvenu d’avoir songé à lâcher Ever17 plus d’une fois alors que le final était transcendant. Alors j’ai tenu bon. Lire la suite