Mahoujin Guru Guru et la déconstruction du RPG
L’animation et les RPG ne forment pas un mariage aussi harmonieux qu’il pourrait le paraître. Les mangas, light et visual novels intéressent beaucoup plus les studios car ils échappent à un canevas trop étroit. Difficile en effet d’enchaîner villages, donjons et entraînements sans rendre une série redondante. Difficile surtout d’écarter l’essence d’un divertissement conçu avant tout pour être interactif. Les rares titres qui ont goûté aux joies de l’adaptation n’offrent ainsi pas toujours des résultats à la hauteur des attentes des fans. Reste un domaine pour consacrer l’alliance entre animation et RPG : la parodie.

Nike et Kukuri : le “Héros” de lumière et la mage noire Lire la suite
3ème blog-anniversaire : bilan et suite
Trois ans! C’est l’occasion d’un billet purement égoïste, pas pour lancer de stériles diatribes contre la terre entière mais pour revenir sur ce qui a été fait durant tout ce temps. Et réfléchir un peu à ce que deviendra cette colonne à l’avenir. Mais avant tout, une superbe image qui illustre parfaitement ces trois années de boulimie otakiste :
(Celle-ci était pas mal non plus mais c’est un trap…)
Cross†Channel – endless panties
L’histoire se passe dans une école assez spéciale, une sorte d’institut dont les pensionnaires ont été reconnus socialement inadaptables après un examen. Durant la dernière semaine de fastidieuses vacances d’été, quelques rares étudiants trainent encore sur les lieux et tentent de monter une antenne radio sur le toit de l’école. Mais les membres du club de radiodiffusion ne manifestent guère d’enthousiasme, laissant tout le travail à leur présidente tandis que chacun vaque dans son coin. Pourquoi semble-t-il régner une sorte d’inimité entre eux et surtout, pourquoi la ville et l’école sont-elles aussi désertes?
Come thou, guardian of the Heavenly Scales!
Salut les amis! (Poli et convivial pour une fois notez bien.) J’arrête un moment de vous parler de ma progressive déchéance au fin fond de l’univers des eroges pour parler d’un truc intéressant. Et important. Rukawa eu une merveilleuse idée, suivie par Tabris et par Aer. Alors soit, comme je viens d’endurer la lecture du VN, je vais aussi mettre la main à la pâte.
Archer
J’ai choisi la fort(e) sympathique Amir pour répondre en qualité de “servant Archer”. Bien sûr, son Master n’ira pas bien loin comme elle ne sait que chasser des lapins mais il fallait commencer cette sélection par une opération charme. Et du charme, Amir en a à revendre à la façon des héroïne de Kaoru Mori. Bride Stories est un manga absolument génial, la plus belle surprise que cette foutue année ait pu me réserver dans mes librairies. Et l’auteure n’hésite pas à nous dessiner des scènes de bain : la perfection je vous dis. Maintenant si j’ai bien compris le principe, je n’ai plus qu’à inventer des capacités et Noble Phantasm débiles sans trop me fouler.
Capacité : cuisine des queues de phénix
Noble Phantasm : flêche-tueuse-de-lapin
Swan Song ou la terreur post-apocalyptique
Le rideau se lève sur une ville enneigée, un soir de Noël. A peine le lecteur a-t-il le temps de s’imprégner de la sérénité des lieux qu’un tremblement de terre d’une puissance inouïe vient soudain y semer une totale dévastation. Parmi les ruines qui s’étendent à perte de vue, quelques miraculés vont devoir se rassembler et s’organiser en attendant des secours qui ne viendront peut-être jamais…
Les sept merveilles de l’animation 2011
Je vous rappelle que la sélection est établie sur des critères semblables à ceux qui déterminent les notations financières dans l’agence Moody’s. Ceux qui ne sont pas d’accord peuvent m’adresser une réclamation dûment motivée par courrier recommandé. Je vous conseille vivement de me demander auparavant le détail des calculs.
Pourquoi ai-je peu apprécié Fate/stay night ?
Extérioriser son amertume à l’égard d’un titre souvent considéré culte parmi les amateurs d’eroge : pénible et délicat effort. Surtout quand on ne comprend pas trop bien ce qui a mal passé. Je préfère de loin chanter les louanges d’une œuvre : mieux vaut m’attirer la condescendance du lectorat non convaincu que ses foudres.
Trois one-shots de Sahara Mizu
Une mangaka aux nombreux pseudonymes que j’admire tout particulièrement. Gardons pour plus tard la lecture de My Girl (dont le plot semble à la croisée d’Usagi Drop et Otaku no Musume-san). Laissons de côté ses shojos, sa production BL et ses adaptations des œuvres de Makoto Shinkai. Restent quelques fameux one-shots qui m’ont à chaque fois séduit tant par leur puissance évocatrice que la beauté de leurs planches : Kon no Ki Konoha, Bus Hashiru et Watashitachi no Shiawase na Jikan.
Chihayafuru et les fondements de la passion
Cela fait deux ans déjà que je n’ai plus parlé d’une série en cours de diffusion, en raison d’habitudes et de convictions décidément très fragiles. J’aimerais donc pallier à la douce léthargie de mes collègues et rendre hommage à la belle surprise de ce début d’automne qu’est Chihayafuru.
La cravate :3 Lire la suite
Hasukii x Medoree : yuri+moe=win
Ça doit être pathologique mais quand je tombe sur un one-shot de ce genre, j’achève irrésistiblement ma lecture de la chose dans l’heure qui suit. Vraie ou pas, cette petite histoire est inspirée d’un fil de discussion sur 2ch en juin/juillet 2008 dont voici le back-up et a été dessinée l’année suivante par くろさだ, un artiste de pixiv.








